Fabrice R. LUCIANI - Juriste

La politique

La politique est un moyen de prendre des pouvoirs autrement que par les armes.

Partant de cette définition, et que nulle entité sociale ne peut se targuer de connaître une quelconque vérité morale dans un monde intégrant autant de cultures aussi diverses, la vérité est dans la plénitude personnelle.

En considération du fait que les sociétés intègrent des conflits de groupes et d'individus en concurrences, l'épanouissement personnel doit-il passer par le piétinement des intérêts d'autrui ?

Dans l'affirmative, à considérer la volonté de rétablir un équilibre égalitaire entre individus dans un rapport de force entre l'oppresseur et les opprimés, dans quelles mesures serait-il raisonnable de légitimer un quelconque recours aux manipulations, aux violences et aux actes de résistances ?

Lutte anticorruption

"Corruptions actives et passives, concussions, détournements de fonds publics, harcèlement moral, faux et usage de faux, agressions psychiques et physiques, atteinte à la dignité humaine, trafics ou consommations de produits stupéfiants [...] et autres abus de pouvoirs, sont des délits et crimes commis par des fonctionnaires de l'État.."

L'État de droit démocratique

"L'État n'agissant que dans l'intérêt de ses propres institutions au détriment de son peuple n'est plus un État de droit démocratique, ce qui ne serait pas forcément un mal si tant d'hypocrisie ne tentait de corrompre l'intelligence de ses citoyens."

"Si l'État n'agit que dans l'intérêt de ses institutions au détriment de son peuple il n'y a plus d'État de droit démocratique puisque les seuls à bénéficier de pouvoirs sont les polices politiques qui s'accaparent avec la menace répressive l'ensemble des prérogatives, en s'arrangeant toujours illégalement pour conserver la présomption de la vérité."

L'histoire d'un bel exemple de barbarie "à la française"

"La France est très mal placée pour donner des leçons de déontologie humanitaire aux autres pays, car parmi les plus grandes "inventions horrifiques", durant le règne de la Terreur (Reign of Terror) pendant la Révolution française entre 1793 et 1794, la barbarie mécanique avec l'invention de la Guillotine permettant de trancher des têtes, dont celle de Marie-Antoinette, première Dame de France."